Lâcher une caisse

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Lâcher une caisse – Les Dédexpressions

Définition de l’expression « Lâcher une caisse »

Expression familière qui signifie péter, avoir des flatulences. Avoir des gaz, lâcher une perle.

Origine

Malheureusement, l’origine de ce dicton est inconnue. En revanche, elle se traduit à travers le monde et de différentes manières !

Source

Traduction en anglais

Littérale : « To drop a box »

Equivalent : « To blow off », « To break wind »

Avoir la peur au ventre

Avoir la peur au ventre les dedexpressions

Définition de l’expression « Avoir la peur au ventre »

Avoir peur ou très peur. Etre angoissé(e).

Ressentir une peur violente et qui dure.

Avoir l’estomac noué.

Origine de l’expression

L’expression « Avoir la peur au ventre » réfère à la sensation inconfortable de mal d’estomac que l’on peut ressentir lorsque l’on a peur de quelque chose. Ce dicton renvoie à une forte appréhension, puisque celle-ci se ressent même physiquement. La peur au ventre se révèle etre une grande peur, similaire à « avoir les boules » mais en plus fort.

Selon plusieurs sources, pour retracer les origines de cette expression française, il faudrait d’abord en expliquer les termes selon la langue de l’époque et dans ce cas définir la symbolique du ventre pour exprimer l’idée de peur.

Dans la partie « avoir la peur au ventre », le ventre correspond aux valeurs du cœur et à un support physiologique des émotions ou manifestations sentimentales, affectives et de ce fait le ventre ou l’estomac pourrait être plus perturbé dans son fonctionnement que le cœur.

Scientifiquement, les intestins jouent un rôle important dans la régulation de la peur. En effet, selon le site France-Diplomatie, les bactéries présentes dans le tube digestif (le microbiote intestinal) sont essentielles à la régulation des réactions du corps face à la peur et modifient le fonctionnement du cerveau.

La peur est une réponse naturelle et normale, un mécanisme de défense, qui permet à un individu de gérer une menace imminente dans son environnement.

Traduction en anglais

Littérale : « To have fear in your stomach »

Equivalent : « To have fear in your heart », « To have your guts churning »

Payer rubis sur l’ongle

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Payer rubis sur l’ongle (ou « Rubis sur ongle ») – Les Dedexpressions

Définition de l’expression « Payer rubis sur l’ongle » ou « Rubis sur l’ongle »

Payer comptant et totalement.

Origine

Cette expression viendrait du 17ème siècle. A cette époque, cette expression s’employait de cette façon : « faire rubis sur l’ongle ». Selon plusieurs sources, lors de beuveries en l’honneur d’une personne absente, il était d’usage de garder au fond du verre une goutte, de la verser sur l’ongle du pouce, puis de la lécher pour marquer l’affection porté à la personne. Et si le verre était rempli de vin, une toute petite goutte pouvait passer pour un rubis.

C’est devenu une métaphore pour dire « payer jusqu’au dernier sou ». « Payer rubis sur l’ongle » ou « Rubis sur ongle » signifie payer ses dettes au centime près pour que les bons comptes fassent les bons amis.

Quant à la partie « rubis », le liquide ayant été progressivement oublié, c’est le deuxième sens qui a d’abord été maintenu avant qu’on n’associe plus l’expression qu’à un paiement comptant et en totalité.

Au contraire de l’expression « Jeter l’argent par les fenêtres« , celle-ci tient dans le fait de s’engager à payer ou à rembourser l’argent que l’on doit en intégralité.

Source

Traduction en anglais

Littérale : « To pay ruby on nail »

Equivalent : « To pay on the nail », « To pay cash on the barrelhead »

Pédaler dans la semoule

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Pédaler dans la semoule | Les Dédexpressions

Définition de « pédaler dans la semoule »

Pédaler dans la semoule signifie de ne pas progresser, s’embourber, d’être dépassé par les événements. Faire du sur place. Se sentir impuissant(e) face aux événements.

Origine de « pédaler dans la semoule »

Selon quelques sources, l’expression “Pédaler dans la semoule” proviendrait d’une métaphore. Cette dernière mettrait en lumière l’agitation pédestre difficile, voire impossible, tant les graines de semoule sont fines et glissantes.

Autre supposition, selon certaines interprétations, cette expression, viendrait du milieu cycliste. A noter, l’expression varie dans certaines régions françaises, ou “pédaler dans la semoule » devient « pédaler dans la choucroute », ou « pédaler dans le yaourt » !

L’origine de cette expression n’est pas certaine mais globalement, elle s’emploie dans différents contextes. L’impression de ne pas avancer, de patauger, de se sentir perdu(e) et de faire du sur place peut parfois nous prendre à la gorge.

A la maison comme au travail, il arrive que ces situations incompréhensibles et qu’on aimerait pourtant voir s’améliorer nous dépassent. Des situations qui peuvent nous faire perdre nos moyens, malgré les efforts mis en place. Ce n’est pas tant qu’on n’arrive pas à faire face aux choses, c’est plutôt que l’on s’est laissé submerger par une liste de choses à faire, des objectifs inatteignables, un mode de vie trop intensif, et que le corps n’assimile pas aussi vite que la tête.

Il peut arriver que l’on aille trop vite dans une prise de décision, qu’on s’enflamme, en quelques sortes. Et donc qu’il soit difficile de réussir à prendre du recul dans ces moments de doute, de questionnements, où prendre une décision s’avère complexe. Lorsqu’on pédale dans la semoule, on perd le fil de ses pensées, et un rien peut nous faire perdre nos moyens.

Source

Traduction en anglais :

Littérale : « Pedaling in semolina »

Equivalent : « To get nowhere fast » (N’aller nulle part et vite)

Avoir des oursins dans les poches

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Avoir des oursins dans les poches | Les Dédexpressions

Définition de « Avoir des oursins dans les poches »

Être avare. Être radin(e). Ne pas vouloir dépenser de l’argent, ou très peu.

Origine de l’expression

Le mot ‘oursin’, qui date du milieu du 16ème siècle, serait une déformation de ‘ourson’, le petit de l’animal bien connu ; mais selon d’autres versions, il serait issu de l’appellation en occitan « orsin de mar ».

Cet échinoderme qu’on appelle aussi « hérisson de mer » ou « châtaigne de mer », est entouré d’une multitude de piquants qu’il vaut mieux éviter de se planter dans les doigts. 

On peut alors s’imaginer qu’une personne qui aurait des oursins dans sa poche ou dans son porte-monnaie, éviterait intelligemment (ou stratégiquement) d’y fourrer la main pour en retirer de l’argent. Quelle bonne excuse !

Et cet empêchement constant d’accéder à ses billets, ne pourrait que la faire passer pour avare à celui qui ne serait pas informé de la présence de ces petits animaux.

Nous connaissons toutes et tous des radins ou radines dans notre entourage, des personnes qui refusent de diviser l’addition au restaurant, par exemple, ou qui comptent au centime près lorsqu’ils font les courses. Ca peut prendre du temps ! Ou bien ce rendez-vous galant au bar où l’on pensait se faire inviter, mais en réalité on doit payer son propre verre. 

Avoir des oursins dans les poches peut avoir des bons côtés, mais aussi des moins bons ! Il s’agit de trouver le bon équilibre pour ne pas non plus se priver à longueur de temps.

Et vous ? Avez-vous tendance à avoir des oursins dans les poches ou à jeter l’argent par les fenêtres ? Commentez au bas de cet article 🙂

Source

Traduction en anglais

Littérale : « To have urchins in the pockets »

Equivalent : « To have long / deep pockets and short arms »

Donc, en anglais, ça donnerait…

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Les Dédexpressions

 

Ne pas savoir sur quel pied danser

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Ne pas savoir sur quel pied danser | Les Dédexpressions

Voici la définition de l’expression « Ne pas savoir sur quel pied danser » par Les Dedexpressions.

Définition :

Hésiter. Ne pas savoir quoi faire.

Origine :

Lorsqu’on dit « Je ne sais pas sur quel pied danser », c’est qu’on hésite, on ne sait pas quoi faire ni comment réagir, on est embarrassé vis-à-vis de quelqu’un. De même, on ne sait pas quel comportement adopter, on est, en quelques sortes, décontenancé. Cette expression est liée à une situation de difficulté, de choix compliqué.

Selon différentes sources, cette expression aurait vu le jour vers la fin du 15ème siècle. A l’époque, on l’employait de cette façon « Ne pas savoir de quel pied danser », pour évoluer vers « Ne pas savoir sur quel pied danser », la formule utilisée de nos jours.

En danse, l’ordre des pas est aussi important que de partir du bon pied de départ dans l’enchaînement. Le fait qu’on ne sache pas sur « quel pied danser », reflète qu’on est perdu, qu’on éprouve un sentiment de doute.

Des expressions similaires existent pour exprimer la même chose, telles que « Ne pas savoir où donner de la tête », « Avoir les deux pieds dans le même sabot », ou bien « Ne pas savoir à quel saint se vouer ». Sans oublier l’expression familière (et légèrement vulgaire) « Avoir le cul entre deux chaises », qui met l’accent sur le sentiment de dilemme, d’hésitation.

Source

Traduction en anglais :

Littérale : « Not to know on which foot to dance »

Equivalent : « Not to know where to stand »

 

 

 

 

La croix et la bannière

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Définition de l’expression « La croix et la bannière »

De grandes complications ou difficultés.

Origine de l’expression

Cette expression s’emploie également ainsi : « C’est la croix et la bannière ».

Cette expression, sous une forme un peu différente, est attestée dès le XVe siècle, issue de l’italien. A cette époque, la religion était omniprésente, dans toutes les activités et à tous les niveaux de la société. La croix, représentant celle du Christ, était donc obligatoirement brandie en tête de toutes les processions, qu’il s’agisse des religieuses accompagnant des reliques diverses ou organisées pour des évènements particuliers, ou bien de celles destinées à accompagner l’arrivée d’un notable dans la ville.

Dans ces différentes processions, on portait aussi des étendards ou des bannières diverses, que ce soit celle de la Vierge, de la paroisse, d’une confrérie, du notable en déplacement ou de celui le recevant. Mais l’organisation de ces processions n’était pas facile, paraît-il. Les formalités, les règles à suivre, le respect de l’importance des participants, qu’elle soit honorifique ou hiérarchique, transformait parfois leur préparation en de véritables casse-têtes.
Ce qui explique le sens de « grandes complications ».

En 1690, Furetière indique que « il faut la croix et la bannière pour inviter quelqu’un » signifiait « il faut aller le chercher avec des formes telles qu’il ne puisse se dérober ».
Dans ce sens, on retrouve l’apparat, la procession organisée pour accueillir au mieux un visiteur éminent en déplacement qui, ainsi accueilli avec faste, ne pouvait décemment pas s’esquiver. Notre forme actuelle « c’est la croix et la bannière pour… » est attestée en 1822.

Source

Traduction en anglais

Littérale : « The cross and the banner »

Equivalent : « A whole production » / « It’s a tall order »

11 expressions pour illustrer vos vacances d’été

11 Dédexpressions pour définir votre été

Que vous partiez en vacances en couple, en famille, ou en solo, Les Dédexpressions ont rédigé un petit condensé des expressions françaises qui reflèteront peut-être votre séjour sous le soleil, et en voici la liste. Et bonnes vacances, bien sûr !

1. Jeter l’argent par les fenêtres

Et oui, vous avez économisé toute une année, rassemblé vos chèques-vacances, et voici venu le temps de flamber ! Mais entre ceux qui jettent l’argent par les fenêtres, et ceux qui ont des oursins dans les poches, il y a un monde. Lire la suite

Se sentir pousser des ailes (Donner des ailes)

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Se sentir pousser des ailes | Les Dédexpressions

Je vous invite à découvrir l’explication de l’expression « Se sentir pousser des ailes » ou « Donner des ailes » vue par Les Dédexpressions.

Définition de l’expression « Se sentir pousser des ailes » ou « Donner des ailes »

L’expression familière « Se sentir pousser des ailes » ou autrement dit  » Donner des ailes  » signifie être surmotivé(e) par une situation.

Prendre son autonomie. Avoir une soudaine envie d’entreprendre, avoir l’impression que tout va nous réussir.

Origine de l’expression

L’aile représente dans l’imaginaire, certains êtres surnaturels, comme Pégase, dotés de cet organe qui permet de voler. « Donner des ailes », c’est fournir la capacité à se surpasser, à être transcendé par une situation pour laquelle on se bat.

Source 1

Source 2

Traduction en anglais

Littérale : « To grow wings »

Equivalent : « To feel ten feet tall » / « To feel exhilarated »

Top 10 des Dédexpressions qui ont la cote

Quel est donc le Top 10 des Dédexpressions les plus populaires ? Je regardais les statistiques de mon blog, quand j’ai réalisé que vous consultez certaines Dédexpressions plus que d’autres. C’est alors que je me suis dit « Tiens, pourquoi ne pas partager ça avec la communauté ? ». Alors me voilà à mon clavier, et je vous délivre les 10 Dédexpressions les plus visitées à ce jour sur mon blog. Lire la suite