Se sentir pousser des ailes (Donner des ailes)

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Se sentir pousser des ailes | Les Dédexpressions

Je vous invite à découvrir l’explication de l’expression « Se sentir pousser des ailes » ou « Donner des ailes » vue par Les Dédexpressions.

Définition de l’expression « Se sentir pousser des ailes » ou « Donner des ailes »

L’expression familière « Se sentir pousser des ailes » ou autrement dit  » Donner des ailes  » signifie être surmotivé(e) par une situation.

Prendre son autonomie. Avoir une soudaine envie d’entreprendre, avoir l’impression que tout va nous réussir.

Origine de l’expression

L’aile représente dans l’imaginaire, certains êtres surnaturels, comme Pégase, dotés de cet organe qui permet de voler. « Donner des ailes », c’est fournir la capacité à se surpasser, à être transcendé par une situation pour laquelle on se bat.

Source 1

Source 2

Traduction en anglais

Littérale : « To grow wings »

Equivalent : « To feel ten feet tall » / « To feel exhilarated »

Appuyer sur le champignon

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Appuyer sur le champignon | Les Dédexpressions

Définition :

Accélérer.

Origine :

Dans notre monde moderne, on pourrait croire que notre expression vient de ces jeux télévisés, comme le célèbre « Questions pour un champion ».

En effet, les candidats ont devant eux un gros champignon plastique. Sur ce dernier, ils doivent appuyer rapidement (d’où l’idée de vitesse) pour déclencher un signal dès qu’ils pensent avoir la bonne réponse.

Si cette expression argotique est utilisée dans le monde automobile, c’est parce qu’elle en provient directement depuis le 20ème siècle.

Aujourd’hui, les pédales de nos véhicules motorisés (accélérateur, frein, embrayage) sont généralement des plaques plus ou moins recourbées.

En revanche, autrefois, lorsque les premiers véhicules automobiles sont apparus, c’était différent. La pédale d’accélérateur était constituée d’une tige métallique droite surmontée d’une demi-boule, l’ensemble ressemblant beaucoup à un champignon.

Alors celui qui voulait monter à l’ébouriffante vitesse de 80 kilomètres par heure, devait impérativement appuyer à fond sur le champignon de son bolide pour y arriver.

Et lorsque le ‘champignon’ était complètement enfoncé, en butée proche du plancher du véhicule, on conduisait le champignon au plancher.

Cette expression s’emploie aussi maintenant hors du monde des véhicules motorisés, lorsqu’il est question d’accélérer quelque chose, de « passer à la vitesse supérieure ».

Source

Traduction en anglais :

Littérale : « To push on the mushroom »

Equivalent : « To step on the gas », « To put the metal on the pedal », « To put the pedal to the metal », « To step on it »

Quiz : les Dédexpressions se mettent au vert pour l’environnement

En période de réchauffement climatique et de recherches de solutions plus favorables à l’environnement.

Les Dédexpressions vous proposent de répondre à un quiz rigolo. Voici une série d’expressions françaises liées à la nature à deviner.

Peut-être obtiendrez-vous un sans-faute ? A vous de jouer, et bonne chance !

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Le ciel lui/nous tombe sur la tête

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Le ciel lui/nous tombe sur la tête – Les Dédexpressions

Définition de l’expression « Le ciel lui/nous tombe sur la tête »

Quand on est victime d’un gros souci, d’un problème important. Quand on a beaucoup de gros problèmes. Quand on reçoit un nouvelle inattendue et très surprenante, qui nous laisse béat.

Source

Origine de l’expression

Il s’agit d’une croyance religieuse : convaincus que la voûte céleste est soutenue par des colonnes, les Gaulois pensent que celle-ci s’effondrera la fin du monde venue. Car ces peuples sont très religieux. Ils vénèrent de nombreuses divinités, comme Taranis, le dieu du Ciel ou Teutatès, le dieu de la Guerre. Comme chaque peuple peut avoir ses propres divinités, le panthéon des dieux gaulois est immense.

Source

Traduction en anglais

Littérale : « The sky is falling on her/him/it/us »

Equivalent : « The sky is falling around my ears » ou « The sky is falling ».

Il n’y a pas le feu au lac !

Il n'y a pas le feu au lac Les Dédexpressions

Définition :

On n’est pas pressés.
Il n’y a aucune urgence.
Ça peut attendre.

Origine :

L’expression d’origine, qui date du XXe siècle, est tout simplement « il n’y a pas le feu » ou, en raccourci, « y’a pas l’feu ».
Son message est très clair : s’il n’y a pas le feu, il n’y a aucune raison de se presser (sous-entendu : pour aller l’éteindre).

Si quelques facétieux ont jugé utile de rajouter « au lac », c’est par moquerie de la proverbiale lenteur de nos amis Suisses qui sont supposés avoir du mal à se dépêcher : « y’a l’feu ou bien ? Bon alors si y’a pas l’feu, on n’a vraiment pas besoin de s’presser » (à prononcer avec l’accent traînant et chantant suisse, bien sûr).

Pourquoi « au lac » ? Eh bien simplement parce que le Léman est un des symboles de la Suisse et que l’ajout de l’absurdité d’un lac qui prendrait feu ne fait que rajouter un cran dans la moquerie. Mais on trouve aussi « dans les montres » ou même « au robinet ».

Source

Traduction en anglais :

Littérale : « There’s no fire on the lake! »

Equivalent : « Where’s the fire? » (Etats-Unis) or « There’s no panic » (Angleterre)

Souffler le chaud et le froid

Définition :

Dire tout et son contraire.

Origine :

Cette expression apparaîtrait pour la première fois dans l’une des fables d’Ésope, un écrivain phrygien du VIIe siècle avant Jésus-Christ. Elle est réutilisée des siècles plus tard par Jean de la Fontaine en 1668 dans Le Satyre et le Passant. Son sens est resté le même jusqu’à nos jours.

Source

Traduction en anglais :

Littérale : « To blow the hot and the cold »

Equivalent : « To blow/blowing hot and cold »

Le monde est petit

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Définition :

Se dit quand on croise par hasard quelqu’un que l’on connaît.

Origine :

Cette expression très usuelle dans le langage français fait référence au fait que l’on peut rencontrer une connaissance par hasard, dans un lieu souvent inattendu. Elle s’emploie depuis la fin du XIXe siècle.

Source

Traduction en anglais :

Littérale : « The world is small »

Equivalent : « It is a small world »

Découvrir le pot aux roses / le poteau rose

Découvrir le pot aux roses

Définition :

Secret, mystère, réalité bien cachée.

Origine :

Cette expression remonte au XIIIe siècle.
Employée avec le verbe ‘découvrir’, elle est utilisée avec la même signification que découvrir le pot au XIVe et découvrir le pot pourri au XVe.

Mais si son utilisation ancienne est avérée, son origine est très discutée.

Pour certains, cela viendrait du pot contenant le rose dont les femmes se fardaient. Sa découverte levait le voile sur la ‘tromperie’ que représentait leur teint si agréable.

La plus probable des explications viendrait d’un mélange entre le couvercle du pot, récipient banal, qui une fois soulevé permettait d’en découvrir le contenu, et du complément aux roses pouvant évoquer une préparation rare voire secrète.
Sans oublier l’ajout éventuel de la valeur érotique de rose pour désigner la virginité, l’hymen.

Enfin, M. Rat imagine (sans aucune preuve pouvant l’étayer) que l’expression viendrait du vase de roses que laissaient les belles au bord de leur fenêtre afin que leur galant puisse y déposer un mot doux, sa découverte révélant leur relation.

Source

Traduction en anglais :

Littérale : « To discover the roses pot »

Equivalent : « To let the cat out of the bag »

Toucher du bois

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Définition :

Conjurer le mauvais sort.

Origine :

La signification de cette expression est explicite : il ne s’agit là que d’un geste superstitieux, souvent accompagné de la parole « je touche du bois ! », tout aussi efficace que de « croiser les doigts » ou de se signer, selon les convictions ou les habitudes de chacun.
Ce geste est supposé empêcher que des bâtons viennent se mettre dans les roues des projets de celui qui y participe ou lui permettre d’exaucer ses voeux de santé, de gain au Loto…

Apparemment, cette superstition remonte à très loin, puisque les les Perses et les Egyptiens la pratiquaient déjà.
Pour les premiers, ce serait parce qu’ils pratiquaient le ‘mazdéisme’, religion dans laquelle le fait de toucher du bois permettait de se mettre sous la puissance protectrice d’Atar, le génie du feu.
Pour les seconds, ce serait parce qu’il pensaient que le bois diffusait une forme de magnétisme bénéfique.

Au Moyen Âge, les chrétiens disaient que l’habitude de toucher du bois venait de ce que le Christ avait été sacrifié sur une croix en bois : toucher du bois était donc une forme de supplication ou de prière qui permettait de se protéger de l’adversité.

Traduction en anglais :
Littérale : « To touch wood »
Equivalent : « To touch wood » (Angleterre), « To knock on wood » (Etats-Unis)